Des scooters et véhicules étranges des années cinquante. De l'épave à la restauration, toutes les étapes !
Il y a deux articles, je predisais une peinture imminente....Comme je suis du genre à avoir de la suite dans les idées, et que je tiens à avoir une petite collection mais dans laquelle tout est beau et roulant, j'ai tenu parole. En ce qui concerne la coque avant tout au moins. Mais c'était le principal à faire pour pouvoir remonter la plupart du scooter (guidon, cables, électricité etc...).
J'affirme que 70 pour cent de la réussite d'une peinture tient en une chose : la préparation du support. Il vaut mieux retarder une peinture de deux semaines, prendre le temps de reponçer, re-masticer, ré-apprêter etc, pour ensuite n epas avoir à rougir lorsqu'on montre son engin aux copains (ne me faites pas dire ce que je n'ai pas dit, vous avez très bien compris bande de ... à l'esprit mal tourné)
Si nos conditions de travail sont bonnes au local, il n'en demeure pas moins délicat de peindre comme nous le faisons : dehors...mais il faut faire avec. Pour ce Terrot, j'ai pris l'avant d'un VMS 2 récupéré lors de l'achat du Terrot de Papa. C'est l'acant qui était gris, et dont vous avez pu voir jusqu'à présent les étapes (apprêt, mastic, ponçé etc..).
Maintenant, à l'heure où j'écris ces lignes, le scooter est tournant, le faisceau relié et il ne reste plus que quelques détails à faire : peindre le plancher, la coque arrière, les remonter, monter le feu stop et c'est tout. Voici donc les photos tant attendues.









