Des scooters et véhicules étranges des années cinquante. De l'épave à la restauration, toutes les étapes !
Comme dit precedemment, la désolidarisation des deux demi-coque d'Avolette est une étape délicate, puisque elles sont maintenues solidaires par le jonc caoutchouc mais en plus "collées" avec de la fibre au niveau des passages de roues, pour éviter les vibrations et assurer une solidité suffisante pour résisier aux différentes forces exercées.
Il a donc fallu repérer la "jointure" et la creuser précautionneusement, sans attaquer ni la coque du dessus, ni celle du dessous. Opération réussie, après un bon moment à tâtons. On obtient donc ensuite un Carpaccio d'Avolette et on peut y voir plus clair dans l'engin, parce qu'après une matinée passée plié à l'interieur de l'habitacle, on se sent drôle....


Comme j'ai fait attention à mon tresor, les passages de roues sont intègres et la carrosserie aussi. L'ensemble, bien que flexible, semble encore étonnamment solide malgré l'absence de la coque du haut.

Les anneaux de suspension arrière sont morts. Si je forçais un tout petit peu, il craqueraient. Pas étonnant que la voiture soit éffondrée de l'arrière.